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LES MALADIES VIRALES

MALADIE DE MAREK

Cette infection est due à un herpès, elle se manifeste à partir de 6 semaines par des paralysies consécutives à des lésions nerveuses qui atteignent surtout les pattes; il y a hypertrophie du nerf sciatique. Les lésions nerveuses peuvent aussi atteindre les ailes et, après 10 semaines, différents organes et tissus; les poumons, les reins, le foie, les ovaires sont atteints par des tumeurs.

La paralysie, premier signe indicateur et symptôme le plus fréquent dans le jeune âge, est limitée aux pattes ou à une seule patte, inerte(s), avec les doigts soient repliés, soient étendus. Si le poussin est contaminé avant les premiers 8 jours de sa vie, il s'immunise grâce aux anticorps maternels, et ceci, sans vaccination. Les sujets non vaccinés sont sensibles entre 8 jours et 2 mois. Le virus est toutefois très fragile, sauf celui produit dans les follicules plumeux de la cuisse qui est à l'origine des contaminations par les poussières que les jeunes inhalent.

Chez les animaux non vaccinés, les pertes se limitent entre 5% et 15% de l'effectif, pouvant atteindre parfois les 40%.

Certaines souches de volailles sont très résistantes à la maladie. Il n'existe aucun traitement possible. La PREVENTION PAR VACCINATION se pratique par injection, le plus tôt possible après l'éclosion. C'est une maladie contagieuse par inhalation.

La vaccination doit être systématique.

MALADIE DE NEWCASTLE

Souvent appelé "Pseudo-peste aviaire", cette maladie est due à un paramyxovirus dont la virulence des souches peut être différent.

Les sujets atteints présentent, à différents degrés et plus ou moins rapidement, un "abattement" accompagné de graves troubles respiratoires, avec diarrhées et convulsions nerveuses genre tremblements, torticolis, mouvements anormaux, parfois paralysies etc....

Une méthode, assez simple pour différencier cette maladie des autres maladies respiratoires, consiste à maintenir l'animal suspecté la tête en bas; la surproduction de mucus au niveau de la trachée, se traduit, après 30 secondes, par un écoulement filant au niveau du bec (méthode VIGUIE).

L'évolution de la maladie peut être fatale en quelques jours ou au contraire, aller vers une guérison naturelle, mais celle-ci laissera souvent des séquelles nerveuses. Les complications dues aux mycoplasmes, colibacilles, pasteurelles, sont très courantes et aggravent le tableau clinique.

L'administration des polyvitamines, pendant la maladie, est particulièrement recommandé pour tonifier l'organisme des sujets atteints. Ces vitamines sont également importantes avant toute vaccination pour optimiser son résultat.

Il n'existe aucun traitement contre la maladie de Newcastle, d'où l'intérêt de vacciner, soit avec un virus vivant par instillation oculo-nasale ou administration par eau de boisson; soit avec un virus inactivé par injection.

La vaccination est indispensable et doit être systématique.

 

 

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